Comment tester une chaine d’applications ?

Il y a deux ans, on m’a proposé la mission suivante : réduire le temps d’intégration des composants d’une chaîne d’application à un mois, ce qui sous-entend disposer d’une capacité à tester efficacement l’ensemble de cette chaine. Je prends enfin le temps de vous parler de cette expérience, de l’organisation et outils des utilisés. Lire la suite

Afterwork : Grimpez à l’échelle avec Goood!

AfterWork « grimpez à l’échelle »

Dans le cadre d’une montée en compétences sur le sujet de l' » agilité à l’échelle », nous démarrons 2018 par un afterwork gratuit le lundi 15 janvier en nos locaux.

Grimpez à l'échelle 2018.001

Quizz

Pourquoi se rendre chez Goood! le 15 en soirée pour parler d’agilité à l’échelle, plutôt que rester chez soi mater une série américaine ?
  • C’est facile d’accès (Les Halles)
  • J’ai des équipes avec plus de 10 personnes
  • Notre boss nous a dit « en 2018 faut qu’on soit plus agile ! »
  • Le buffet est toujours sympa chez Goood!
  • Chez nous on a plusieurs équipes qui se parlent pas
  • Obiwan Kenobi
  • J’ai vu une conférence sur le modèle Spotify et je suis accro
  • On est 1 500 et plus personne ne sait qui doit faire quoi et quand
  • Y’aura des trucs sucrés à grignoter
  • Le vrai scaling de SCRUM c’est LeSS ! (is more)
  • Pour parler du Scrum of Scrums qu’on a mis en place
  • On est est le marketing et impossible de parler au dev depuis qu’ils sont en agile !
  • Les RH nous demandent des fiches de poste pour les PO et les Scrum Masters
  • La DSI a décidé qu’on allait utiliser SAFE, depuis je déprime
  • Chez Goood! on parle de choses professionnelles sans se prendre trop au sérieux
  • On est une startup qui passe à 200 personnes et on ne sait plus comment faire
  • Depuis que la DSI est passée en agile, impossible d’avoir des dates de livraison
  • Je vends au forfait la production de nos équipes Scrum
  • Vous avez des questions qui ne sont pas dans cette liste

Résultats

Si vous avez coché au moins deux cases dans cette liste, vous avez deux bonnes raisons de nous rejoindre lundi soir !
Bon, et si vous avez coché moins de deux cases et que vous nous aimez bien, venez quand même, ça nous fera plaisir…
Ce meetup n’est pas une formation, ni un événement commercial :
venez comme vous êtes…et avec l’envie d’échanger.

Agenda

1) L’agilité à l’échelle en questions
Quelles sont les questions des personnes présentes ?
2) Un peu de rangement pour y voir plus clair
Peut-on dégager des thématiques ?
3) Qui a son mot à dire ?
Des temps d’échanges timeboxés
 
Question finale : et si la mise à l’échelle n’était pas linéaire ?
à lundi 🙂
Christophe Keromen et Romain Vignes
Renseignements & inscriptions : contact@goood.pro

OUI.sncf une table ronde pour plus d’agilité

A l’invitation de Frédéric Arnal, j’ai participé mardi 21 novembre à une après-midi sur le sujet de l’agilité d’entreprise :
« Agilité d’entreprise : OKR, Safe, Less… OUI.sncf vous invite à vous confronter à ceux qui essayent (avec succès parfois !) de mettre ces méthodes en place »
L’événement se déroulait dans les superbes locaux éphémères de OUI.sncf : https://www.youtube.com/watch?v=e5xQ72QITn0

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 Les équipes de Voyages sncf ont commencé leur transformation pour plus d’agilité en 2012. Feature teams, automatisation, raccourcissement des cycles d’idéation, DevOps, les chantiers n’ont pas manqué, comme le raconte cette vidéo un peu speed (effet TGV ?) : Agilité & DévOps @ Voyages-sncf.com: épisode 3
Renommée « OUI.sncf », l’organisation réfléchit aujourd’hui au nouveau souffle à donner à sa transformation. Elle s’intéresse en particulier à l’agilité à l’échelle en questionnant les promesses des principales approches connues : SAFe, LeSS, « modèle Spotify ».
« Nos équipes sont agiles et nous en sommes fiers. Mais suffit-il d’avoir des équipes agiles pour être une entreprise agile ? Et qu’entend-on par entreprise agile ? Est-ce intéressant d’en devenir une ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? »
Atelier, retours d’expériences, questions, échanges se sont succédés en 2h30 de temps sans, bien entendu, épuiser ce vaste sujet. Les échanges se sont noués autour des interventions des intervenants conviés par Frédéric Arnal, Responsable mission agilité et devops :
  • Cyrille Caillaud – Coach chez Oui.sncf – a accompagné l’émergence de la Tribu finalisation
  • Emmanuelle Lefort – Coach chez Wemanity – a participé chez Axa, à l’élaboration d’un framework maison inspiré de LeSS, des Tribus de spotify et de SAFe
  • Christophe Keromen – Coach chez Goood – a facilité des Program Increment (SAFe) chez Air France – KLM
  • Mohamed Dabo – a travaillé un an chez ING dans un environnement SAFe.

Trois confusions

Je ne prétends pas résumer ici l’ensemble des échanges, mais reprendre des points soulevés dans la discussion et qui me semblent importants à commenter . J’insisterai en particulier sur trois confusions qui me semblent représenter un piège lorsque l’on mène cette réflexion sur l’agilité à l’échelle :

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Comment créer des communautés au sein de votre organisation

Les organisations dans lesquelles j’ai travaillé ces trois dernières années se sont posés la même question sur la nécessité d’avoir des communautés. Elles les voyaient comme une réponse à la transmission du savoir, des pratiques agiles, d’informations opérationnelles, etc. Elles se sont alors demandés comment mettre en place ces communautés. Dans cet article, j’aborde les deux types d’accompagnement que j’ai réalisé avec des communautés et partage mes réflexions sur leur mise en place en général. Lire la suite

Les communautés de travail du Dauphiné de 1940 un exemple d’autogestion source d’inspiration pour nos organisations ?

Epanouissement

En 1941, un entrepreneur du nom de Marcel BARBU, créa la société qui devint le 1er janvier 1944 la première communauté de travail. La communauté de travail a fait de l’autogestion une réalité. La première s’appelait BOIMONDAU comme BOItiers de MONtres du DAUphiné. Elle fit des émules en France et dans le monde entier, un peu comme nos entreprises libérées aujourd’hui. Ci-dessus vous avez une photo qui témoigne de la transparence (ici des salaires) et de la rémunération à la valeur humaine.

Marcel Barbu fut le premier à déposer un brevet français pour la fabrication de montres étanches. Il fut également le premier candidat de la société civile aux élections présidentielles au suffrage universel direct de 1965 face à Charles De Gaulle.

Barbu disait que ses idées avait 100 ans d’avance. Peut-être que le moment est venu de les explorer à nouveau ?! Retrouvez notre décryptage des communautés de travail et la signification de la rémunération à la valeur humaine sur le site d’InfoQ :
https://www.infoq.com/fr/articles/entreprise-liberee-retour-vers-le-futur-modele-Boimondau.

 

Le Design Sprint peut-il être étendu à l’ensemble du cycle de vie d’un projet?

Un prototype en 5 jours au lieu des plusieurs mois habituels. Telle est la promesse du Design Sprint développé par Google Ventures ! Cette méthodologie, décrite par Jake Knapp dans son livre “Sprint: How to solve Big Problems and Test New Ideas in Just Five Days”,  est une formalisation de l’organisation des équipes performantes que j’ai observée en tant que coach pendant les Start-up Week-end. Lire la suite

Concilier sport, santé et travail, et tussah

Le pourkoi de lartikl

On me demande assez souvent « komen tafé pour mégrir otan » ???

Du coup, vu que j’ai entendu ça un bon nombre de fois, je me dis que ça intéresse comme sujet, et je suis plutôt convaincu que le moral, la santé, le bien-être ont une influence conséquente sur notre vie, que ce soit personnellement ou professionnellement.

Et vu que c’est un sujet qui revient régulièrement, qui occupe les esprits, et qui du coup, mérite d’être traité.

Allons-y !

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Agilité, éligibilité et collectif

On a récemment fait appel à moi, sur Lyon, pour démarrer un « Accompagnement Agile » comme on dit.
imagesLa première demande sous-jacente était de faire un audit de l’entreprise pour savoir si leurs projets étaient « agilisables » ou non.

L’audit d’équipe est un sujet intéressant et je n’aurai pas la place de m’étendre dessus dans ce billet. Disons tout simplement que je ne crois pas aux interviews individuelles et que je ne suis pas à l’aise avec le fait d’arriver sur mon fier destrier et dire si une entreprise est « agilisable ».

J’ai donc filé un fier destrier à chaque participant et leur ai proposé de les guider un peu lors d’un atelier collaboratif ayant pour but de leur faire faire cette évaluation par eux et pour eux.

Ce billet décrit  le déroulement de cet atelier.

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Les jeux vidéo, c’est utile ????

Le début

Il y a peu de temps mon bb (big boss, accessoirement également surnommé barbu bavard), lui là :

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M’a vu jouer à un jeu vidéo (et oui, même pendant les heures de bureau)

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Pendant que je perds à Overwatch d’après Rémi Lesieur Bridel

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Et il m’a aussitôt dit « Ah, mais mon fils passe son temps à jouer aussi, je ne sais pas ce qui doit m’inquiéter le plus sachant cela »

J’ai alors du répondre par un point d’interrogation en guise de visage. (Bon vous imaginez aisément, pas besoin de photos hein)

Auquel Damien m’a plus ou moins dit « Je ne vois vraiment pas l’intérêt des jeux vidéo, c’est une pure perte de temps à mes yeux »

J’ai hésité à lui répondre « Mais voyons, n’aurais-tu donc aucun loisir ? » mais je me suis plutôt dit que j’allais en profiter pour écrire quelques lignes.

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Le colibri

fillette qui se sent bien.pngVous souvenez-vous de la dernière fois où vous vous êtes dit « j’adore mon boulot et c’est un réel épanouissement pour moi que d’y aller tous les matins et d’échanger avec mes collègues » ? Pas forcément dans ces mots là. Mais vous voyez l’idée.

Vous avez le syndrome du lundi matin peineux ou celui du vendredi soir joyeux ? C’est probablement un signe que votre emploi ne vous permet pas de vous exprimer autant que vous le souhaiteriez.

Lorsque vous étiez étudiant, plein de la candeur de la jeunesse et plein d’énergie vous avez choisi des études en accord avec ce que vous aimez : le droit, l’informatique, la gestion, la communication, la finance. Ce choix répondait à un idéal, à une vision, à une passion, à une volonté de contribution au monde. Je veux contribuer au respect de la justice dans notre pays, j’adore les jeux vidéos, j’adore les chiffres, j’aime parler avec des images, etc … [Complétez avec votre histoire votre passion].

Et au fil du temps que se passe-t-il dans l’entreprise ? On vous demande gentiment (ou pas d’ailleurs) de rentrer dans le moule. Et de ne pas poser de questions. Surtout pas celle que certains managers détestent ! Laquelle ? ….Vous avez trouvé ? …. Attention (roulements de tambours) ….. Tada …

« Pourquoi ? »

Et la réponse qu’ils préfèrent ?

« Parce que c’est comme ça ici. » Infantilisant n’est-ce pas ?

Je suis intimement convaincue que nous pouvons faire mieux que ça. Pourquoi chercher à créer des clones ? Pourquoi ne pas accepter les membres d’une entreprise tels qu’ils le sont ? Pourquoi ne pas essayer de se comprendre mutuellement ? Les intérêts des uns et des autres n’en seraient que plus clairs et plus faciles à satisfaire.

Vous connaissez l‘expérience des singes et de la banane dans une cage qui est souvent reprise pour expliquer ce qu’est la culture d’entreprise ? Est ce que dans l’entreprise nous sommes des singes et l’entreprise une cage ? Piètre possibilité d’épanouissement n’est ce pas ?

Vous l’avez compris j’ai un rêve : que les membres d’une entreprise soient heureux d’aller travailler et vivent le travail non pas comme une obligation mais comme un réel lieu d’épanouissement personnel. Ce rêve est déjà devenu réalité dans certaines sociétés, ce rêve est possible. Tout le monde a voix au chapitre : une vision partagée, des échanges transparents une plus grande autonomie et une plus grande réactivité dans l’action.

A quoi ressemble votre expérience dans ce type d’entreprise ? De nombreux retours d’expérience se propagent sur la toile aujourd’hui. Ils sont très inspirants. Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous invite à regarder cet excellent film de Martin Messonnier « le bonheur au travail » dont des extraits sont disponibles sur la chaine youtube d’Arte.

Imaginez ça :

Lorsque vous vous levez le matin vous vous dites : « chouette, super j’ai une réunion avec Jean, Isabelle, je vais travailler sur ce sujet qui me tient a cœur, je vais lancer des initiatives, je vais voir le résultat de mes idées mises en actions. »

Pendant la journée, vos relations sont franches et ouvertes. « Je vois les choses un peu différemment. » Et vous savez comment finissent ces échanges ? Par de magnifiques idées : 1+1 = 3 ou 4 ou 6 ou même plus.

Vous sortez de réunion et les choses ont avancé, vous avez pu prendre des décisions sans avoir à demander l’autorisation à votre responsable, à attendre le comité de décision de dans un mois.  

Vous êtes confiants sur la suite des événements, les personnes avec lesquelles vous travaillez ne vous trahissent pas et œuvrent pour le même résultat final. Et chose extraordinaire elles tiennent leurs engagements au jour près voire à l’heure près.

Le soir lorsque vous rentrez chez vous c’est avec la satisfaction du travail accompli. Lorsque vos enfants vous demandent ce que vous faites au travail c’est la parabole du tailleur de pierre dans toute sa splendeur. Vous ne taillez pas une pierre, vous ne bâtissez pas  un mur. Vous construisez une cathédrale !

Le postulat de départ de ces entreprises c’est que les salariés sont des adultes censés responsables, désireux de créer de la valeur pour leur entreprise. Ils ne sont pas là pour toucher des allocations présence. Cela signifie que lorsqu’une personne fait une erreur on ne rajoute pas du pilotage. Non on essaie de comprendre le pourquoi du comment et toute l’entreprise apprend de cette erreur.

La plupart des sociétés dans lesquelles je suis intervenue jusqu’à présent n’ont pas forcément cette philosophie. Une personne fait une erreur on lui tape dessus (avertissement, réduction de prime, placardisation,…) et on rajoute des règles et des contrôles pour empêcher les initiatives qui pourraient finir de la même façon.

Résultat, des salaries démotivés, des employés qui se dédouanent des décisions prises, des collaborateurs qui ne vont pas au-delà de leur rôle strict même s’ils savent que cela peut accélérer le processus. Zéro flexibilité, zéro initiative, zéro innovation. On y trouve des « ce n’est pas de ma responsabilité », « ce n’est pas mon problème », « ils n’ont pas fait leur travail » pour les phrases les plus politiquement correctes.

Travailler dans une entreprise libérée c’est faire ce qu’il faut pour atteindre la vision de l’entreprise à laquelle on adhère de préférence. C’est mieux pour la santé mentale.

Et alors, comment la mettre en place cette entreprise libérée. C’est un peu comme tout en fait, il faut le décider et y aller : arrêter de fumer, faire du sport, participer à Toastmaster. Mais là ce n’est pas une personne qu’il faut faire changer, c’est plusieurs. C’est comme dans les familles, plus il y a de personnes plus il y a de relations, plus les changements nécessitent de l’énergie.

Je pense, par rapport à ce que j’ai vu, lu, vécu qu’il faut le cadre ET les personnes avec une posture, un état d’esprit, une interaction constructive. Il y a sûrement beaucoup de facteurs de succès dans ce type de transformation et beaucoup de choses à dire sur le cadre. J’aimerais pour cet article me concentrer sur les personnes. J’aime à penser que chacun, dans ses actions de tous les jours, fait son chemin et aide l’ensemble de l’organisation à se transformer.

J’entends souvent les gens se plaindre : “le management ceci, mes collègues cela, …” OK, les autres ont des choses à changer, mais les autres c’est aussi soi. Tout le monde peut contribuer et faire un petit pas. Et moi dans tout ça, chaque individu, chaque “gens”, comment vous vous contribuez individuellement. Chacun a le pouvoir de faire les choses différemment. Comment ? Je vous propose de tester cette “méthode” et de partager (si vous le souhaitez bien sur) quels ont été les résultats de cette expérimentation.

Gardez en tête et en action ces 3 piliers :

  • La vision : quand vous aurez atteint votre vision, le monde (oui le monde) aura une autre tête. Votre vision de l’entreprise c’est le résultat concret que vos actions auront sur le monde. Votre contribution au monde, votre cathédrpiliersale. Ex : les gens pourront échanger librement leurs trouvailles musicales et les partager (spotify), les entreprises disposeront d’outils permettant le travail

    collaboratif (Atlassian), …

  • La confiance dans les compétences de vos collaborateurs et surtout dans leurs intentions.
  • La transparence qui permet à chacun de mesurer sa contribution et de comprendre le fonctionnement global de l’entreprise, ses enjeux, ses difficultés. Les jeux politiques ne peuvent pas survivre dans un environnement transparent.

Est-ce qu’en appliquant ces 3 piliers, chaque individu peut faire changer les choses ?

J’en suis persuadée. Mais ne me croyez pas sur parole, testez le !

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Lorsque vous êtes sur le point d’envoyer un mail, de dire quelque chose à votre collègue, sur des sujets importants ou moins, quand vous y pensez, 🙂 posez-vous ces 3 questions :

  • est ce que cette  décision, action sert ou dessert ma vision ?
  • est ce que j’accepterai cet échange si j’étais de l’autre côté (à la place de mon interlocuteur comment réagirai-je à ma remarque, à la délégation du sujet à prendre en charge,…)
  • ai-je donné toutes les informations dont je disposais sur ce sujet ?

Les résultats seront très probablement : 

  • Une meilleure collaboration avec vos collègues (quelque soit leur niveau)
  • Une meilleure performance, des résultats visibles. 

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

Etes-vous prêt, vous aussi, comme le colibri, à faire votre part ?

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